Vinrent par une nuit noire
les Guerriers du Ciel de Fenris,
Sur des paledrois de flammes,
Frappant comme la foudre.
Chacun aussi haut qu'un ours-
Dent comme des dagues-
Ils avaient des dieux dans leur veines.
Vêtue de vivant acier
Peaux de prédateur,crânes de monstres,
De runes et de lames,
La confrérie sans peur.
le fer infernal donneur de cent morts,
L'acier perce le c½ur,
Le souffle du dragon ne laisse que cendres,
la lame entonne la mélopée.
Les corbeaux ont pâture sur leur passage;
Le wyrm craint leur cri- s'enfuit le troll.
Les grands loups galopent avec eux,
Le loup tonnerre est terrassé
Point de souffle froid de l'hiver ne les atteint,
non plus que le vent fumant de l'été.
Point le trépas ne les arrête,
ils festoient sur leur proies.
Depuis les aires d'Asaheim, en haut des nuées,
Ils flottent sur des ailes de flammes-
Terribles destriers leur ont donné les maitres du métal-
Le ciel s'irrite dans leur sillage.
Éventrent nos ennemis et les écorchent vifs,
Massacrent les monstres entre les monde,
Ceux qu'il choisissent pour rejoindre*
Renaissent au séjour des dieux
- La légende des Guerriers du Ciel.